Take the opportunity to make your teaching better

An article published in the New York Times quite a few years ago (2003) is promoting the idea that teachers can be proactive to try to stop cheating. Mark Edmundson says that  » professors need to stop looking exclusively for technological solutions to a problem that often stems, in consequential ways, from the way we do our jobs. Perhaps the current boom in electronic cheating can give professors — especially in the humanities, as the sciences are often bound to traditional test-giving and test-taking — a chance to pause and think and ultimately to teach in a better way« .

Edmundson explains how « condescending analysis is the order of the day » rather than « personal transformation » of our students. I totally agree with him. We need to make our teaching relevant to our students, to make them see and understand how what we are teaching can impact their lives, their careers. If students feel engaged with the course material, they will want to write their papers themselves and put forward their own ideas.

Fourteen years later, Edmundson’s ideas are still relevant.

 

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Un manque d’intégrité…

Dans un article paru dans la Presse Canadienne (5 juillet, 2017), il a été question cette semaine des excuses dequi a été accusé d’avoir plagié les idées précédemment parues dans d’autres déclarations. Monsieur Saganash, qui tentait d’expliquer pourquoi, comme autochtone, il n’avait pas le coeur à la fête le 1er juillet (fête du 150e anniversaire du Canada), a perdu une excellente occasion de faire connaitre son opinion. Tout ce que nous retiendrons de son message, c’était qu’il ne venait pas de lui! Quel dommage…

Les images libres de droits

C’est toujours compliqué en éducation, que ce soit au primaire, au secondaire, au cégep ou à l’université, de savoir ce que nous pouvons utiliser comme images dans nos présentations, dans les documents que nous remettons aux étudiants. Sonia Morin a fait une capsule sur comment trouver des images libres de droits qui vous permettra d’être certain de ne pas enfreindre les droits d’auteurs. Un petit 3-4 minutes qui vous donnera la paix d’esprit. Ça vaut le coût de regarder cela, n’est-ce pas?

 

Les citations sur le web

On reproche beaucoup à nos étudiants de ne pas être créatifs, de plagier ce qu’ils trouvent sur le web mais c’est assez cocasse quand les gens sur le web commencent à créer des citations de gens qui n’ont jamais dit cela… Clémentine Beauvais a rédigé un article sur le sujet intitulé « La curieuse histoire de la citation qui n’existait pas« .  Sa conclusion: « Mais alors, si la citation n’existe absolument pas, qu’est-ce qui nous empêche de l’inventer? »  C’est attribuer la paternité à quelqu’un qui ne la mérite pas!!!

 

Merci à Andrée qui  m’a refilé cet article.

Bob Dylan un plagiaire???

Le grand Bob Dylan, récipiendaire du prix Nobel de littérature aurait peut-être plagié son discours d’acceptation du prestigieux prix. Il se serait inspiré de Sparknotes. Comme quoi, il faut croire que même de grands écrivains manquent parfois d’inspiration!

Pour plus d’information, vous pouvez lire l’article dans La Presse + (Associated Press) ou encore en anglais dans le HuffingtonPost (Fallon, 2017).

 

 

« Oui au copier/coller/citer dans l’apprentissage de la rédaction universitaire »

Le 2 juin, Sonia Morin, du Service de soutien à la formation de l’Université de Sherbrooke, a présenté une communication dans le cadre du regroupement sur les stratégies de créacollage numérique. Sa communication examinait le copier/coller/citer lors de la rédaction de travaux universitaires. La notion d’originalité, la reformulation, le patchwriting, le résumé, entre autres, ont été le sujet de la communication. Passionnée, Sonia nous a livré une excellente présentation. Si vous avez le goût de l’écouter ainsi que la période de questions qui a suivi, vous pouvez le faire en cliquant sur le lien suivant: http://adobe.uqac.ca/p2v5fmrnfxl/  .

Bonne écoute!

 

Si ils avaient mis autant d’efforts pour étudier que pour tricher!

À deux heures du matin, un étudiant a grimpé dans le plafond pour ramper dans les conduits d’aération afin d’entrer dans le bureau de son professeur pour y voler une copie de l’examen. Son complice l’attendait à l’extérieur. Ils devaient être désespérés! Malheureusement pour eux, le professeur était dans son bureau et ils se sont faits prendre. Maintenant, ils ont beaucoup plus d’ennuis qu’un échec à un examen…

J’aime bien la façon dont Ruth Sherlock termine son article (The Telegraph News, 5 mai 2017):  “It also underscores how late our faculty work”.